Lundi

Immalie, 8 février 2010

Miossec
Miossec dans le métro.

Vrai Faux Mariage

Immalie, 7 février 2010

La caravane passe au Cabaret Sauvage hier soir. Mi concert, mi spectacle.

Vrai faux mariage, La caravane passe

Waooo.

Je vais faire rapide, je n’ai pas envie d’écrire : musique tzigane, trompette, voltige, magie, danse, l’antithèse des transports en commun en somme, on était loin du braillard qui nous a saoulé jeudi matin sur la Ligne 6. Je suis réconciliée avec les ambiances festives.

Que du bonheur.

« Je veux vous entendre sourire » nous dit le mec, et jamais sourires ne furent aussi assourdissants.

. . .

Cette semaine, on communiquera plutôt par photo. On peut s’attendre à du flou…

Le mec de la tombe d’à côté #théâtre

Immalie, 6 février 2010

J’avais très envie de le voir au moment de réserver les places, mais plus la date approchait, plus mon désir s’affaiblissait. Une heure avant j’avais même de gros doutes et une furieuse envie de ne pas y aller.

Le mec de la tombe d'à côté

Au bout d’une minute, j’ai su que j’allais détester et que j’allais trouver le temps vraiment très long. Dès que la femme a parlé en fait. Sa voix était insupportable, je ne saurais vous la décrire, un truc traaaainant, une voix de dépressive qui est sous calmant depuis trop longtemps. J’avais envie de descendre sur scène la gifler secouer.

Ceci dit, je me posais beaucoup de questions sur la mise en scène et l’adaptation m’a semblé vraiment bonne (mais ne pouvait pas effacer la voix).

Enfin pour le peu que j’en ai vu.

On est parti une demi-heure après le début, sur la pointe des pieds. Gros sentiment de liberté quand on s’est éloignés du théâtre.

Michel Onfray – Le mensuel

Immalie, 3 février 2010

Sa chronique de Février est en ligne : « Camus fasciste, dixit BHL… ».

Le tour du monde en 80 jours

Immalie, 2 février 2010

Jules Verne revisité par une troupe complètement déjantée.

Je pensais regarder seulement le début, j’étais certaine que ça ne me plairait pas. Erreur !

Je ne pense pas être particulièrement bon public, la plupart des comédies me font à peine sourire, mais cette fois j’ai franchement rigolé, même eu plusieurs fous rire. J’ai adhéré à l’anachronisme Verne / actu. Parfois quelques répliques lourdes, souvent un grand n’importe quoi, mais dans un joyeux bordel. Ca fuse, pas une seconde de repos, les comédiens se donnent à fond et sont tous excellents. Leur enthousiasme est contagieux.

Cette fois aussi j’ai visionné par étapes, mais pas pour les mêmes raisons que la daube de la semaine précédente. Vous visualisez une plaque de chocolat côte d’or noisettes entières ? Solution 1 : lui régler son compte en une fois. Solution 2 : y aller tranquillement, carreau par carreau, et faire durer le plaisir.

Merci Paris Première. Sans eux, je serais passée à côté de ce moment jouissif et c’eut été bien dommage.

Au café de la gare (Paris) jusqu’en octobre 2010.

Le sens de tout ça

Immalie, 1 février 2010

Je continue à chercher (sans réel enthousiasme) et à ne pas comprendre.

Je ne comprends pas mes cops qui pondent (désolée, déformation FarmVille). Pour combler quel vide ? Pourquoi se reposer sur plus petit que soi ?

Je ne comprends pas mes cops qui épousent des cons. Pour combler quel vide ? Elles valent mieux que ça. La plupart du temps.

Je ne comprends pas que le bus me passe sous le nez chaque matin.

Les particules élémentaires, Michel Houellebecq

Immalie, 1 février 2010

Il y a des livres que l’on ne devrait lire que sous anxiolytiques.

Pas mécontente de l’avoir terminé tout à l’heure, pendant mon heure de déjeuner, avec des gens autour de moi et la lumière du jour. J’ai eu une brusque envie de mourir et je n’aurais pas aimé refermer le bouquin toute seule chez moi un soir de pleine lune.

J’ai dévoré certains passages (j’aime énormément l’écriture de Houellebecq), pour preuve j’ai oublié par trois fois de descendre du métro.

Mais d’autres fois, j’ai laborieusement galéré à progresser dans ma lecture. Tous les personnages sont atteints, tordus, malheureux au possible, ne m’ont inspiré qu’un sentiment de pitié. Les corps sont sordides. Le sexe triste à mourir. Trop glauque. J’en veux pas de leur vie de merde.

Certains passages scientifiques m’ont intéressés, d’autres bien saoulés. J’avais l’impression d’un copier/coller d’une encyclopédie.

Je ne sais pas quoi penser de ce bouquin. Je sais que je n’ai pas tout compris ou pas voulu comprendre. Je refuse que ce livre soit un constat lucide de la « société ».

Je ne suis pas sûre que me conseiller ce livre était une bonne idée. Pas sans avertissement en tout cas. Un « Lire nuit gravement à la santé » sur la couv n’aurait pas été inutile.

Sur ce, j’hésite entre :
- Sauter par la fenêtre.
- Relire ma collection de la Bibliothèque rose.

Les particules élémentaires, Michel Houellebecq

J’ai toutefois une question existentielle qui me taraude : pourquoi poser avec un sac plastique pour une couverture de bouquin ?

FarmVille – HotLine (clap de fin)

Immalie, 1 février 2010

Toutes les réponses à vos questions ici : http://farmville-france.com/

Ceci dit, je trouve que la seule question vraiment digne d’intérêt est : pourquoi FarmVille est en anglais et FarmTown en français ?

Sentiments provisoires

Immalie, 29 janvier 2010

« J’avoue j’en ai bavé… pas vous ? »

Ah non ?!?

Alors c’est que n’avez-vous pas vu « Sentiments provisoires » (Théâtre Edouard VII, Paris).

Sentiments provisoires, Théâtre Edouard VII

Vous prenez trois pointures : Pierre Arditi, François Berléand et Sylvie Testud, (je les adore tous les trois), vous leur filez un texte bien pourri, un décor moche et une mise en scène sans intérêt (et je suis gentille), vous remuez le tout pendant trois minutes. Qu’est-ce qu’il en sort ? De la torpeur. Des comédiens qui, n’ayant pourtant plus rien à prouver, s’ennuient à mourir sur scène, peut être autant que nous. Plus ? Ca semble impossible.

Dieu merci, une âme pure (excusez-moi, j’ai une quinte de toux) m’avait dissuadé d’aller voir cette pièce au théâtre. Bien sûr, j’avais un doute. Après tout les goûts… notion approximative s’il en est.

Que cet être de lumière soit finalement sanctifié (peut être pas quand même).

De toute façon, j’étais certaine qu’il y aurait un enregistrement tv et France 2 m’a exaucé la semaine dernière. Je l’ai donc sagement enregistré, plutôt contente que le théâtre vienne jusque dans mon salon quand les températures extérieures flirtent avec la négation.

J’ai commencé à regarder vendredi dernier, j’ai fini tout à l’heure… J’ai dû marquer cinq ou six pauses pour arriver au bout de ce chef d’œuvre. Mais j’ai réussi. Mission accomplie. Ola. Applauses. Finalement, c’est moi qui vais quémander une sanctification.

Gainsbourg – (vie héroïque)

Immalie, 28 janvier 2010

Joann Sfar annonce un conte et c’en est un. Il y a du dessin, de la poésie, des acteurs talentueux, un Gainsbourg plus vrai que nature, une bande son sublime (normal !), des couleurs incroyables, plein de trouvailles et j’adore le chat noir de Juliette Gréco.

 Eric Elmosmino - Serge Gainsbourg

Quand Bardot débarque au bout du couloir sur une musique qui déchire, une vraie bombe. Bon, après, je ne sais pas si c’est Casta qui est mauvaise ou si elle interprète très bien Bardot, mais tu te dis que c’est dommage qu’elle ouvre la bouche.

Eric Elmosmino a choppé toutes les mimiques de Gainsbourg, c’est un vrai régal de le regarder évoluer. Philippe Katherine en Boris Vian et Yolande Moreau en Fréhel sont géniaux.

Eric Elmosnino & Lucy Gordon - Serge Gainsbourg & Jane Birkin

Bref, j’ai adoré ce film. Je ne le prends pas pour un biopic, plutôt comme une vision de Gainsbourg par Sfar, tout simplement. Et il nous offre un film multiple et généreux.

Allez-y les poux.